Archive for the ‘ geek ’ Category

Shana Tova 5769

Shana Tova from Google Israel 2008

When Google rules your Love Life…

The Anti-Facebook: Hatebook let’s you embrace your inner hater

A well-executed Facebook parody site called Hatebook has stepped in to provide grumpy people with a place to bitch about everything they hate.

You know those days, the ones when you’d love to have your Facebook status say “My boss is a tool!”. But since our parents and bosses are aware of and most likely connected to our social networks, many of us may be wary of venting our frustrations online using standard social-networking sites like Facebook, MySpace or Twitter.

Hatebook looks and functions much like a hellish version of Facebook. There is an evil twist for everything. The color scheme is red, profiles include a section called “Why I’m Better Than You!”, and members can create “Hate Albums” that consist of photos and descriptions of things they hate.

The German creators of this hater’s social network have done a very good job replicating much of Facebook’s functionality, and they have even thrown in some additional useful features. You can visually locate other members by looking for their avatars on a map via integrated Google Maps. You can also see which members have last visited particular profiles.

Too much Hatebook can be a bad thing though. Because all messages (”junkmail”) are viewable by all other users, and there are no privacy controls.

This is not the first attempt to parody or lash back at the take-themselves-too-seriously social networking websites and the general trend towards constant online interconnectedness. Some others include Isolatr, Snubster and the real-life social interaction instigator NoSo. Even Facebook is trying to laugh at itself with the launching of Enemybook and Snubster apps.

So find a place to vent your angst. It can be cathartic.

Quand capteurs et mobiles se parleront pour nous servir

Un consortium européen veut faire communiquer les capteurs du futur avec les téléphones mobiles.

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Vous êtes à la neige, en bas des pistes et vous hésitez entre plusieurs télésièges. Votre téléphone portable « ressent » votre perplexité et affiche aussitôt un message vous suggérant d’emprunter plutôt telle remontée mécanique, moins encombrée et conduisant à une piste parfaite pour votre niveau. Ou bien, de retour en ville, votre mobile vous avertit que votre enfant de dix ans, à l’heure du retour à la maison, n’est pas sur son chemin habituel et est très, très anxieux… Voilà les types de services, révolutionnaires, auxquels songent les chercheurs (de l’University of Surrey, en Angleterre, ou du CEA-Leti, à Grenoble), les industriels (Nokia, EADS…) et les prestataires de services (Telefonica…) membres du projet eSense, soutenu par la Commission européenne, et qui s’est terminé en fin d’année dernière.

« Nous avions deux postulats de départ », explique Laurent Herault, du Leti (Laboratoire d’électronique et de technologies de l’information) et chef de ce projet. « Un : que les capteurs, sous la forme de patchs ou directement intégrés dans les vêtements des personnes ou les revêtements des immeubles, vont se multiplier. Deux : que ces capteurs vont interagir avec les réseaux de téléphone mobile pour apporter de nouveaux services. » Luis Campoy, chef de l’équipe « compatibilité radio » chez Telefonica I+D, le département R&D du groupe de télécommunication espagnol, a lui aussi des idées : « On peut imaginer, par exemple, un dispositif de contrôle à distance des équipements domotiques. »

Pendant quatre ans, 50 personnes, appartenant à une vingtaine d’organismes différents et dotées d’un budget de 12 millions d’euros (dont la moitié apportée par l’Europe), ont planché sur les standards nécessaires au bon fonctionnement de ces nouveaux réseaux. « Nous avons créé une boîte de briques encastrables les unes dans les autres, sourit Laurent Herault. Ce sont soit des normes de communication, soit des normes de gestion de l’ensemble du système. »

La consommation des capteurs a été un des principaux enjeux. Pour atteindre l’objectif de 20 nanojoules par bit d’information transmis, trois normes internationales ont été utilisées : le standard Zigbee (plutôt réservé aux applications industrielles), le Bulp (Bluetooth « ultra low power », pour les connexions autour d’un PC et d’un téléphone mobile) et l’UWBLDR (« ultra wide band low data rate », dérivé du radar qui permet une localisation extrêmement précise).

« Nous avons achevé notre mission : nos résultats sont libres d’accès, même si certains sont légalement protégés », se félicite Laurent Herault. Il est aussitôt reparti sur un autre projet, Sensei (« professeur », surtout d’arts martiaux, au Japon), financé également par la Commission. Son objectif est d’intégrer les capteurs à l’Internet de 4e génération. « En 2020, pour connaître le temps à San Francisco, vous n’interrogerez plus un serveur Internet, mais directement des capteurs situés là-bas », prédit-il. Rendez-vous dans douze ans…

Source : Les Echos, Jacques Henno

Web Trend Map 2008 Beta

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New York Subway Map of the Internet

Steve’s present of the day : The MacBook Air

It’s the thinest notebook on the market. It’s a very slick and compact notebook.

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La belle Veronica Belmont from Mahalo wraps-up the Steve Jobs 90 minute keynote into just 60 seconds.

Ready? Go!

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